3 questions aux fondateurs de l'Observatoire - Armand Cosseron

Espace de discussions, d’échanges, d’études et de réflexion, l’Observatoire des Conversations est avant tout une communauté d’experts qui aident les organisations à mieux connaître leur maturité conversationnelle en mettant en commun leur curiosité, leur expérience et leurs regards pluridisciplinaires. Dès lors qui mieux que ces experts pour vous présenter l’Observatoire ? Conversation autour de trois questions avec Armand Cosseron.

Pourquoi un Observatoire des Conversations ?
Armand Cosseron : Observer, c’est comprendre. C’est poser un regard curieux sur ce qui nous entoure, s’interroger sur les mécanismes qui régissent notre quotidien, donner du sens à ce que l’on voit. Aujourd’hui, la conversation revêt de nouvelles formes. Plus que jamais, elle est écrite. Nous conversons par des applications de messagerie : avec nos proches, nos clients, nos marques… Avec l’Observatoire des Conversations, nous avons jugé nécessaire d’étudier au plus près les formes de relations qui émergent de nos nouvelles pratiques médiatiques. Observer les conversations, c’est les étudier, en faire ressortir ce que l’on ne voit pas et nous aider à comprendre leur importance dans nos sociétés.

Pour vous, qu’est-ce que la conversation ?
Armand Cosseron : La conversation, c’est l’échange, la papote. Une conversation peut être anodine et uniquement chercher à consolider le lien qui nous unit à l’autre. Mais elle peut également être utile, orientée par un intérêt et chercher à bâtir quelque chose de nouveau, de fonctionnel. Quelle que soit sa finalité, elle rapproche les individus les uns des autres. Et, dans tous les cas, elle passe par une place importante attribuée à l’écoute. L’écoute de l’autre, pour mieux comprendre ce qu’il dit, mieux rebondir dessus et mieux construire, avec lui, les prémices d’une pensée commune, génératrice d’idées fertiles.

Quelle est votre propre expertise conversationnelle ?
Armand Cosseron : J’observe et j’écoute beaucoup. Dans l’assemblée, je suis souvent celui qui se fait entendre par son silence. Attentif aux propos échangés, je suis les débats et je m’intéresse aux idées partagées. Je fais preuve d’empathie, car je place l’écoute et le respect de l’autre au centre de l’échange. J’aide mes interlocuteurs à formuler leurs idées, à questionner leur raisonnement et à aborder des dimensions qu’ils n’avaient, jusque-là, pas identifiées. Pour moi, ce sont les signes d’une conversation utile. Et si, en plus, elle a eu sa dose de rires et de complicité, alors c’est parfait !

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