Pourquoi un Observatoire des conversations ?

Espace de discussions, d’échanges, d’études et de réflexion, l’Observatoire des conversations est avant tout une communauté d’experts qui aident les organisations à mieux connaître leur maturité conversationnelle en mettant en commun leur curiosité, leur expérience et leurs regards pluridisciplinaires. Dès lors qui mieux que ces experts pour vous présenter l’Observatoire ? Conversation autour de trois questions.

Photo Xavier Xazard

Xavier Cazard : Avec le hors série La conversation coédité par Influencia et Entrecom en 2013, la conversation avait sa revue ; il lui fallait son « salon ». L’Observatoire a trois missions : veille, études via le baromètre des conversations et partage des pratiques conversationnelles pour les marques et les organisations. C’est aussi une très belle occasion de se réunir et d’échanger une fois par mois entre professionnels. C’est un sujet d’actualité. Par exemple, l’arrivée des bots conversationnels va transformer voire ubériser les relations humaines ! Cela nous interroge sur la bonne intégration de ces technologies dans notre quotidien.

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Photo Laetitia Alet Figureau

Laetitia Alet Figureau : les évolutions actuelles des modèles en entreprise, internes ou externes, sont étroitement liées à celles de nos modes d’échanges : décloisonnement , immédiateté, multiplicité des canaux de discussion… les outils et les pratiques évoluent aujourd’hui plus vite que nos organisations ou nos habitudes de travail, ce qui peut générer une dynamique du changement positive comme des craintes, de la frustration et de l’appréhension! Créer un observatoire qui donne des indicateurs sur l’évolution de ces conversations, la façon dont elles sont exploitées dans les organisations, l’évolution des pratiques a pour but de nous aider, vous aider à mieux appréhender ces changements. Et transformer la crainte ou le doute en dynamique positive !

Armand Cosseron : Observer, c’est comprendre. C’est poser un regard curieux sur ce qui nous entoure, s’interroger sur les mécanismes qui régissent notre quotidien, donner du sens à ce que l’on voit. Aujourd’hui, la conversation revêt de nouvelles formes. Plus que jamais, elle est écrite. Nous conversons par des applications de messagerie : avec nos proches, nos clients, nos marques… Avec l’Observatoire des Conversations, nous avons jugé nécessaire d’étudier au plus près les formes de relations qui émergent de nos nouvelles pratiques médiatiques. Observer les conversations, c’est les étudier, en faire ressortir ce que l’on ne voit pas et nous aider à comprendre leur importance dans nos sociétés.

Photo de Corinne da Costa

Corinne da Costa : Dans la conjoncture actuelle, la temporalité est en constante accélération. Il faut aller toujours plus vite, répondre dans des délais courts, s’informer en temps réel et avoir un avis, qui tout en étant immédiat, se doit d’être argumenté…

Avec l’Observatoire des Conversations, nous souhaitons “laisser du temps au temps”, prendre le recul nécessaire à une analyse approfondie des actions des organisations, qu’elles soient déjà mises en place ou en devenir, pour interagir avec les différentes parties prenantes : clients, prospects mais aussi collaborateurs internes, influenceurs, fournisseurs, experts, média…
Et parce que cette observation est minutieuse, objective et méthodique, elle va vous accompagner dans le choix de positionnement et dans le décryptage des enjeux. L’objectif ? écrire la partition pour (re)composer vos échanges et interactions avec vos  publics dans une logique constructive, interactive et  génératrice de valeur.

Photo Valérie Decroix

Valérie Decroix « Conversation » génère 801 millions d’occurences sur Google. Et presqu’autant d’acceptions ! Au-delà du buzzword, le besoin de conversation croît avec l’usage des technologies numériques. Autrement dit, nos smartphones et nos tablettes génèrent, dans nos vies professionnelles (et personnelles, mais c’est un autre débat) un double mouvement : une exigence de réactivité, de réponse personnalisée de la part de tous nos interlocuteurs, avec en parallèle le retour à des échanges contributifs, riches, respectueux. Pour autant, la réalité de l’impact de ces conversations, comme l’alchimie des composantes du succès sont très peu étudiées. L’Observatoire s’est donné cette vocation : outiller les organisations pour qu’elles tirent le maximum de bénéfices de conversations bien menées avec leurs parties prenantes.

Photo Martine Pergent

Martine Pergent : L’observation permet d’établir des faits, de comprendre des mécanismes, de comparer des pratiques ou des résultats, de se situer, de capter des tendances, d’identifier des critères de succès, de capitaliser sur l’expérience …

La conversation s’invite dans les organisations, sous l’impulsion des changements de comportement conduits par la digitalisation de la société. Elle fait ses preuves, mais rencontre aussi son lot d’incrédulité, de résistance, soit par « poches », soit plus globalement, en raison de frilosité, de rigidités, de goût pour le statut quo, parfois aussi d’une forme d’incapacité à l’écoute … Ou simplement parce que les machines emballées ne donnent plus le temps aux acteurs pour réfléchir …

L’observation est donc gage d’adéquation et in fine de progrès, Alors, structurer un observatoire des conversations s’imposait.

Photo Stéphane Villey

Stéphane Villey : L’Observatoire sera demain le lieu où les entreprises pourront échanger, partager, comparer, mesurer, expérimenter leurs pratiques conversationnelles. Un lieu à l’image de ce qu’est la conversation : ouvert, libre, enrichissant.

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